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2020 l'inoubliable, celle qui nous fait entrer dans l'Histoire - certes par la petite porte - s'en est allée.
Avec 2021, des espoirs renaissent, à juste titre ou non, nous le saurons bientôt.
Nos professions culturelles ont été durement impactées.
Mais si l'on prend le temps d'un examen plus attentif, pas plus que d'autres secteurs, pas plus que la plupart finalement.
Et puis, ce temps contraint de repli sur soi a fait naître des réflexions, des écrits, des oeuvres, tant il est vrai que le créateur est un alchimiste : il a le don de faire avec le plomb des jours sans lumière, l'or des projets les plus lumineux.
Souhaitons-nous pour cette nouvelle année des choses toutes simples.
Par exemple, retrouver le bonheur des petites contrariétés d'avant : les embouteillages à 22 heures, la queue devant les cinémas, les rendez-vous professionnels interminables dans un café ou un resto de Chatelet ou de Montparnasse, les tablées bruyantes et parfois pénibles à la sortie de la première de l'un ou de l'autre, la promiscuité et la moiteur des ruelles d'Avignon en juillet.
"Le vent se lève, il faut tenter de vivre".